Masque Daikoku du théâtre Nô – Période Shōwa – Japon
Masque Daikoku du théâtre Nô sculpté en bois léger et peint à la main avec des pigments naturels, galon doré – Japon – Période Shōwa (1926–1989)
Personnage bien-portant, souriant, deux grandes dents apparentes, teint rose, regard rieur, oreilles aux longs lobes, petite moustache et barbe, coiffé d’un chapeau rouge et or.
Grands inscriptions calligraphiées au dos.
Daikokuten (大黒天, Mahakala, du sanskrit « le grand noir »), ou simplement Daikoku, est la divinité japonaise de la richesse, du commerce et des échanges.
Daikoku est considéré comme la divinité de la santé, des paysans, de la nourriture ainsi que de la prospérité, et le père du peuple japonais.
Daikoku est souvent apparié à Ebisu, divinité des pêcheurs, des marchands et de la prospérité. Ils sont tous deux représentés sous forme de masques ou de sculptures sur les murs de petites échoppes.
Dans sa forme populaire, Daikoku est considéré comme un comme la forme paisible de la divinité bouddhiste Mahakala.
Lorsqu’il fut incorporé parmi les sept Divinités du Bonheur, on le représenta comme un homme gras et souriant, assis ou debout sur des sacs de riz symbolisant la richesse, tenant sur son épaule un grand sac contenant la sagesse et la patience.
Il tient également dans la main droite une sorte de maillet en bois (uchide no kozuchi) représentant la vertu du travail. Ses fidèles utilisent des maillets semblables, qu’ils agitent afin d’obtenir la richesse.
On le représente parfois au côté du Namazu, le poisson-chat sur lequel repose le Japon.
- Mi-XXe
- Fabrication traditionnelle japonaise
- Bois léger et pigments
- Masque ancien présentant quelques traces d’usure
- Attache cordon doré
- Bien culturel de collection
- Japon
- 17 x 9 x 22 cm
- Poids : 0.200 kg














